Ma pêche à la mouche

La pêche à la mouche, un art de vivre

Une rivière large de quelques mètres, peu profonde mais avec quelques trous quand même, un peu de courant, une eau cristalline et oxygénée, des obstacles naturels, de la végétation, un oiseau, des insectes, de la vie…

C’est ici que je situe le berceau idéal de « ma » pêche à la mouche, sèche bien plus souvent que noyée.

Pêche-à-la-mouche-à-Bligny-sur-Ouche

Je marche la toute première fois sur la berge, remontant le fil de la rivière le long de mon futur parcours. Cette toute première passe est une phase d’observation qui me permet de situer les difficultés, les obstacles et les premiers postes à poisson. Un premier aperçu des endroits dégagés permettant un lancer franc et des petits postes, plus complexes et plus techniques.

Puis je redescends, cette fois  en général, je repère les premiers poissons, puis quelques postes plus subtils, quasiment inatteignables. J’observe les premiers bancs de gardon, les passages de chevesnes, souvent peu éloigné du fameux poste de la truite, quelques peu plus feignante que ces derniers. Je peu déjà observer le comportement des poissons. Quels sont les plus actifs, de quoi se nourrissent ils, se déplacent ils pour manger, se nourrissent ils au fond, entre deux eaux, à la surface ? Tant de questions qu’il convient de se poser avant même de monter la canne, la soie, le bas de ligne et de choisir sa mouche.

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